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Communiqué des grévistes de Lyon 2 Bron

Publié vendredi 23 novembre 2007
 
Vendredi 23 Novembre autour de 9h00, nous apprenons avec stupeur par la bouche du directeur de l’Institut de psychologie, que deux portes (l’une de la salle des enseignants du département de Psychologie Sociale de l’Institut de Psychologie, l’autre d’un secrétariat de la Faculté de Sociologie et d’Anthropologie) ont été forcées, qu’un écran d’ordinateur a été dérobé dans une salle où se trouvaient bien d’autres choses à voler (unité centrale, écran d’ordinateur type Mac, dont la valeur est bien plus élevée...) ce qui nous fait fortement douter du but vénal de l’effraction.

De plus, il ne nous paraît pas anodin que ce soient les locaux des deux facultés dont plusieurs membres du personnel nous soutiennent publiquement dans ce mouvement, et avec qui nous entretenons le dialogue, qui soient visées. Nous pensons que ces actes, que nous condamnons avec la plus grande fermeté, ont été commis afin de discréditer notre mouvement. Nous nous doutons bien que nombreux seront ceux et celles qui tenteront de faire porter la responsabilité de ces actes sur nous, étudiant-e-s ayant temporairement élu résidence ici, et nous pensons que c’est précisément pour cela que ces actes ont été commis. Ils donnent en effet à la présidence un prétexte tout trouvé pour envoyer les forces de l’ordre sur le campus.

Quel intérêt aurions-nous eu à forcer les portes de locaux de facultés qui comptent parmi nos soutiens ici ? Quel intérêt aurions-nous eu à entrer par effraction dans ces locaux et à voler un écran d’ordinateur, alors que nous nous employons à nettoyer les murs, les tables des amphis, et à tenir propres les locaux ? Quel intérêt aurions-nous eu à briser ainsi le dialogue avec le personnel, alors que notre but constant est précisément d’entretenir une relation de confiance et de préserver une unité avec ce même personnel ?

Les étudiants grévistes.


Forum

  • Communiqué des grévistes de Lyon 2 Bron
    Le 23 novembre 2007 vers 20 h, par Tchande

    On aurait très bien pu faire le même constat la semaine dernière dans les locaux syndicaux et associatifs si on était pas arrivés à temps.

    Toutes ces actions sont honteuses et doivent être condamnées !

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