L’installation des vigiles dans le squat n’a pas annulé le rendez-vous donné par le propriétaire et la justice afin de légaliser l’expulsion effectuée ce samedi 28 juillet. (Voir l’article de Rebellyon )
Sans se leurrer sur l’impunité de telles actions dignes de mauvais films policiers, venez découvrir avec nous la suite juridique de cette deuxième* expulsion. La deuxième puisque l’ancien proprio avait expulsé les occupantes et les occupants sans procès, et que le nouveau canezou [1] fait de même.

