En effet, 6 mois après l’offensive médiatico-policière sur Tarnac, Julien Coupat reste en prison, et 9 personnes restent inculpées et assignées à résidence.
Les tentatives d’intimidation continuent pour ceux et celles qui les soutiennent :
après l’interrogatoire pendant 4 heures de Eric Hazan, c’est une membre d’un comité de soutien aux inculpé-e-s qui est arrêtée en pleine rue à Paris le 28 avril et conduite dans les locaux de la SDAT, sous régime antiterroriste.
De Tarnac à Athènes, les insurgé-e-s ne sont pas des terroristes !

